Oscillation
Définition pour les rêveurs , les vagabonds de la pensée:
En observant la succession des vagues, on s'aperçoit qu'elles ne présentent aucune régularité : il n'y a jamais deux vagues identiques. On est ainsi amené à donner d'un état de mer une description spectrale qui le représente comme une somme d'une infinité d'ondes infiniment petites.....
et puis pour les cartésiens:(Source Wikipédia)
Le mouvement des vagues peut être considéré comme irrotationnel, il dérive donc d'un potentiel. Comme l'eau est pratiquement incompressible, ce potentiel satisfait l'équation de Laplace. Les solutions périodiques de faible amplitude obéissent à une relation de dispersion

avec
la pulsation de l'onde,
la période de la houle ,
l'intensité de la pesanteur,
le nombre d'onde,
la longueur d'onde de la houle et
la profondeur de l'eau. Cette relation permet d'aboutir à une expression simplifiée de la célérité de propagation de l'onde :

Comme on a brutalement simplifié les équations de départ pour établir cette relation, elle n'est valable que pour des vagues de faible amplitude par rapport à la profondeur de l'eau et de cambrure ka faible (ou a est l'amplitude des vagues). Ce dernier critère correspond à des vagues pas trop "pentues".
On peut néanmoins tirer de cette relation quelques propriétés intéressantes : notamment,à profondeur importante, la vitesse des vagues ne dépend plus de la profondeur puisque la tangente hyperbolique tend vers 1. De façon plus qualitative, on peut comprendre le comportement des vagues à l'approche du littoral. Quand la profondeur diminue, la pulsation (ou la période) reste constante. Les formules ci-dessus entraînent l'augmentation du nombre d'onde, donc la diminution de la longueur d'onde et de la célérité. La vitesse de groupe
, vitesse du transport d'énergie décroît elle aussi. Pour que l' énergie du système soit conservée alors qu'elle est transportée à une vitesse plus faible il faut que la densité d'énergie par mètre carré augmente. Or cette densité d'énergie, est, en joules par mètres carrés, égale à
. La hauteur des vagues
doit donc augmenter et elles finissent par déferler, lorsque la vitesse des particules d'eau atteint la vitesse de phase de la vague qui les supporte<
Pour simplifier en se limitant au cas de la profondeur infinie :
- Célérité (vitesse de propagation ou vitesse de phase) en m/s :
- Période (temps qui sépare deux crêtes) :
- Longueur d'onde:
Comments
Je préfère regarder les vagues sans chercher à les expliquer. Pour moi ce phénomène naturel est davantage poétique que mathématique. Merci pour cette photo en noir et blanc.
Je crois que vais prendre la tangente !!!...
;)
Pour ma part de même !!! En prenant en photo ces vagues , je m'étais faite la réflexion ( la palissade) qu'en fait cet océan ne reproduisait jamais deux fois la même !!d'où la volonté de capter au bon moment celle qui me plaisait le plus!!!pas gagner en fait .....
Peut être est ce dû au décalage horaire du Costa Ricca mais cette photo n'est pas en noir et blanc ;-)
Petite cette vague là ..au vue de ce que la tempête m'a apporté ensuite ......
O récompense après une pensée
Qu'un long regard sur le calme des dieux.
La mer en équation.....Pierre de Marbeuf l'envisageait autrement...
"Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage,
Et la mer est amère, et l'amour est amer,
L'on s'abîme en l'amour aussi bien qu'en la mer,
Car la mer et l'amour ne sont point sans orage...."
ben tout le monde sait que pour avoir une belle ague il faut que la célérité de cette dernière soit proportionnelle à la racine carré de l'énergie dévelopée pour la propulsée sur la masse globale d'eau déplacée.......................;-)
et puis c'est logique et de plus très bien illustré par cette photo....!
mais si non on y irait bien faire trempette..........;-)
Bisous.
Je suis nul en maths mais sensible à l'évocation poétique des vagues !
Moi aussi j'oscille face à un devenir que j'espère chargé d'opportunités, moins fracassantes toutefois :-)